Love et autres drogues : l’avis de Claudotator

affiche love et autres drogues anne hathaway jake gyllenhaalAmis lecteurs, ennemis intimes, bonne année!!

J’espère que cette année vous apportera santé, bonheur, pouvoir, femmes (ou hommes), etc. Et que les films que nous verrons en 2011 seront mieux/moins mauvais que ceux de 2010.

Cela mis à part, je sais que si vous venez sur ce site, ce n’est pas pour lire qu’un de vos critiques ciné préférés vous souhaite une mort lente ses meilleurs vœux mais pour lire son avis sur la dernière perle/bouse projetée sur la toile.

Oui, je le sais. Mais je n’irai pas plus vite pour autant.

J’ai pour habitude de faire durer mes débuts de critiques, ce n’est pas maintenant que cela va changer!! N’étant pas fan des comédies romantiques, c’est avec ruse que Grandsteack m’invita à venir voir ce film, en me disant que c’était un « Requiem for a dream en moins dur* ». La manœuvre ayant réussi, je vais pouvoir vous parler de ce film. En avant la critique!

LOVE ET AUTRES DROGUES

Dans ce film, nous suivons les tribulations de Jamie, vendeur médical avec une bite à tête chercheuse qui tombe amoureux petit à petit de Maggie, parkinsonienne.

Déjà, on sent dans le synopsis que ce film va être un peu plus profond que la plupart de ses congénères. En effet, le métier de l’un et la maladie de l’autre vont être autant de prétextes pour nous faire voir une vision peu réjouissante du système de santé américain (de 1997, bien que la situation n’ait guère changé depuis…). Bon, il ne faut pas s’attendre à une comédie romantique mélangée avec du Michael Moore, mais l’intention est là, et le message n’est pas asséné à gros coup de sabot (autre fait qui fait plaisir), bien qu’étant présent tout au long du film.

L’autre point fort du film est la constante « parodisation » (oui, ce mot n’existe pas… et on peut le remplacer avantageusement par détournement) de chaque ressort scénaristique de la comédie romantique (à part le sidekick de service, qui n’ajoute vraiment rien au film, pas même une touche comique… un comble!). Ainsi les deux protagonistes commencent leur relation par des plans culs puis seulement après commencent à aimer l’autre (je ne citerais que cet exemple là pour ne pas spoiler).

Sinon, nous avançons quand même en terrain connu, nous connaissons les réactions des personnages et ce qui va arriver avant la fin de la première bande annonce. Mais il ne fallait pas s’attendre à beaucoup plus de la part d’un genre cinématographique dont les scenarii peuvent très bien être résumés en un seul graphique**

En résumé, ce film est pour moi l’un des meilleurs films d’un  genre que je ne peux pas blairer…**

*je cite.

**oui je me permet de faire une courte critique, n’ayant pas trop le temps… De toute façon, la critique à Grandsteack donne un avis plus complet, plus détaillé et qui se permet de donner une explication au titre français tout pourri!

A propos claudotator

https://nosvisionsducinema.wordpress.com
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2 commentaires pour Love et autres drogues : l’avis de Claudotator

  1. Watcher dit :

    Une parodisation ? Vraiment ? Peut-être un peu au début, et encore… Si mettre des scènes de sexe à tout va, c’est parodier, la recette est facile… Enfin, les films parodiques sont rarement subtils, mais en tout cas, je m’attendais à bien mieux pour ce film quand même.
    Sauf que… c’est du cliché réchauffé, même sur le thème de la maladie. Des répliques qu’on devine sans problème (j’ai joué le jeu avec des amis au cinéma, je pense que s’il y avait eu récompense à la clé, on aurait tout raflé), des scènes ô combien ridicules… Et surtout, qu’est-ce qu’on s’ennuie !

    Il y a quand même de très bonnes surprises dans ce genre, Love Actually est par exemple un très bon film, le choix choral permettant entre autres d’éviter le trop plein de clichés et de dérouter la structure habituelle de la comédie romantique, le tout servi par des dialogues qu’on ne devine pas ^^, depuis que je l’ai vu, j’ai envoyé paître mes préjugés, mais tous les scénaristes ne le font pas. Triste de voir qu’ils sont comme pris dans ungenre alors qu’il leur suffirait, après tout, de faire un bon film.

  2. claudotator dit :

    N’étant pas fan du genre, je ne peut en connaitre tous les exemples. Il est clair que la mise en scene de « Love &… » ne va pas révolutionner le genre, que le sidekick et plus crispant qu’autre chose (surtout avec la voix française… un jour, je trouverais ce doubleur et je lui arracherais les cordes vocales!) et que la fin est attendue.

    Mais j’ai aimé l’idee de prendre les clichés de la comedie romantique, le gars qui est attiré « romantiquement », la rupture, la remise en question, les retrouvailles,etc.) et d’en pervertir le sens: le gars est attiré sexuellement, la rupture est la cause de l’attention trop marque de jake Gyllenhaal, il n’y a pas de remise en question,etc.
    De plus, un film avec un message un peu plus innovant que « les filles sont des princesses et l’amour c’est beau » attirera toujours plus mon attention.

    PS: un jour, je regarderais « Love actually ». et je pourrais comparer ce jour là.

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