L’amer ricain.

Le Jury est de retour et s’est fait un américain. Enfin, c’est un américain, mais ils disent THE American. Et comment ils appellent un russe? Le Jury ne sait pas, il n’est allé dans aucun pays de l’ex-URSS…

 

Catégorie « Meilleur dialoguiste »

Excessif.com : Certains résumeront ce parti-pris à une énième tentative prétentieuse et auteurisante.

Vous par exemple ?

Critikat.com : Les rares courses poursuites du film sont assez courtes et peu spectaculaires. Il ne s’agit donc pas d’un film d’action.

C’est ça la puissance intellectuelle ! Bac +2 les enfants…

Le Figaro : Une mécanique aussi brillante que l’horlogerie de précision d’un beffroi des Abruzzes. Et dont le gong final laisse sans voix.

Sans doigts ça aurait été bien aussi …

Le JDD : Clooney lui, n’a fait aucun […] commentaire, pour un film dont il est pourtant aussi le coproducteur.

Chez vous peut-être, mais passez voir du côté du Figaro par exemple.

Le Parisien : Tueur à gages sans états d’âme à la solde d’un truand italien,

Un truand qui s’appelle Pavel et parle avec un accent slave à couper à la tronçonneuse, le Jury miserait plutôt sur un tchèque.

Fluctuat.net : La capacité de Corbijn encore à construire un environnement paranoïaque dépouillé et filmer l’action […], montre définitivement la présence d’un metteur en scène aux commandes.

Le Jury allait dire que la présence d’un metteur en scène était évidente, puis il s’est souvenu des « films » de Fabien Onteniente…

Le Nouvel Obs : Un homme en quête de rédemption. Celle-ci a les bras blancs d’une prostituée, …

Le Jury n’avait pas remarqué la couleur des bras de la demoiselle et aurait choisi une autre partie de son anatomie pour en parler.

Télérama : On ne sait trop ce que vaut le roman (A ­very private gentleman, de Martin Booth) qui a inspiré le cinéaste pour ce film.

En guise de cache misère, Télérama utilise le vieux « Faute avouée à moitié pardonnée ». Habile

Paris-Match : George Clooney explore avec succès un nouveau territoire : la mélancolie.

Christine Haas, la chroniqueuse de Paris-Match n’a vraisemblablement pas vu Solaris. Pourtant elle est voyante non ?

Le Point : Il ne se passe pas grand-chose

C’est tout ce que vous avez trouvé comme excuse pour justifier ces 5 lignes sur le film ?

 

Catégorie « Meilleur commentaire »

camru95: Comment avoir 1h43 de film sans presqu’aucun dialogue ?

C’est vrai quoi, Chaplin c’est de la merde…

canon95: Gâchis de temps pour le spectateur pris en otage.

A priori il y a des cinés où on vient vous chercher dans la rue et on vous fout un flingue sur la tempe pour aller voir des films. Avec des guns.

dodo456: Le film est super long et rien ne se passe. Une de mes plus grandes déception au cinéma ces derniers temps.

Ou comment mal choisir un pseudo…

victor-gavoilleA propos, cette déferlante de titres anglais sur nos écrans finit par m’agacer. A quand « Buried is no fair game », ou « The unstoppable american in the town » ?

Le Jury est d’accord, mais il faut tenir compte de la théorie du complot des responsables des titres français.


Catégorie « Meilleur suce-boule »

Excessif.com : George Clooney gagne en élégance et en classe tranquille.

Le Figaro : Clooney incarne un assassin impénétrable, à la façon d’Eastwood ou d’Alain Delon.

Le JDD : On ne lui connaissait pas ce côté McQueen/Ventura […], assurément celui qui attire les prix en se laissant draguer par les Oscars.

toutlecinema.com : Clooney, fabuleux, […] comme si Clint Eastwood habitait le corps de Cary Grant.

Critikat.com : Clooney est fade et prévisible

Ah non, pardon, vous c’est catégorie « juste pour faire chier »

Le Parisien : il (Clooney, NDJ) livre une performance qui n’est pas sans rappeler les grands héros melvilliens, comme Delon dans « le Samouraï ».

Première : Clooney reprend humblement le flambeau du Samouraï de Melville.

 

Le Jury revient bientôt. What Else… ?

 

Catégorie Meilleur dialoguiste

 

Excessif.com : Certains résumeront ce parti-pris à une énième tentative prétentieuse et auteurisante.

Vous par exemple ?

Critikat.com : Les rares courses poursuites du film sont assez courtes et peu spectaculaires. Il ne s’agit donc pas d’un film d’action.

C’est ça la puissance intellectuelle ! Bac +2 les enfants…

 

Le Figaro : Une mécanique aussi brillante que l’horlogerie de précision d’un beffroi des Abruzzes. Et dont le gong final laisse sans voix.

Sans doigts ça aurait été bien aussi …

Le JDD : Clooney lui, n’a fait aucun […] commentaire, pour un film dont il est pourtant aussi le coproducteur.

Chez vous peut-être, mais passez voir du côté du Figaro par exemple.

Le Parisien : Tueur à gages sans états d’âme à la solde d’un truand italien,

Un truand qui s’appelle Pavel et parle avec un accent slave à couper à la tronçonneuse, le Jury miserait plutôt sur un tchèque.

Fluctuat.net : La capacité de Corbijn encore à construire un environnement paranoïaque dépouillé et filmer l’action […], montre définitivement la présence d’un metteur en scène aux commandes.

Le Jury allait dire que la présence d’un metteur en scène était évidente, puis il s’est souvenu des « films » de Fabien Onteniente…

Le Nouvel Obs : Un homme en quête de rédemption. Celle-ci a les bras blancs d’une prostituée, …

Le Jury n’avait pas remarqué la couleur des bras de la demoiselle et aurait choisi une autre partie de son anatomie pour en parler.

Télérama : On ne sait trop ce que vaut le roman (A ­very private gentleman, de Martin Booth) qui a inspiré le cinéaste pour ce film.

En guise de cache misère, Télérama utilise le vieux « Faute avouée à moitié pardonnée ». Habile…

Paris-Match : George Clooney explore avec succès un nouveau territoire : la mélancolie.

Christine Haas, la chroniqueuse de Paris-Match n’a vraisemblablement pas vu Solaris. Pourtant elle est voyante non ?

Le Point : Il ne se passe pas grand-chose

C’est tout ce que vous avez trouvé comme excuse pour justifier ces 5 lignes sur le film ?

Catégorie suce-boule

 

Excessif.com : George Clooney gagne en élégance et en classe tranquille.

 

Le Figaro : Clooney incarne un assassin impénétrable, à la façon d’Eastwood ou d’Alain Delon.

 

Le JDD : On ne lui connaissait pas ce côté McQueen/Ventura […], assurément celui qui attire les prix en se laissant draguer par les Oscars.

 

Critikat.com : Clooney est fade et prévisible

Ah non, pardon, vous c’est catégorie « juste pour faire chier »

 

Le Parisien : il (Clooney, NDJ) livre une performance qui n’est pas sans rappeler les grands héros melvilliens, comme Delon dans « le Samouraï ».

 

Première : Clooney reprend humblement le flambeau du Samouraï de Melville.

A propos lejury

Le Jury du festival du grand n'importe quoi sur "On l'a vu, nos avis". nosvisionsducinema.wordpress.com
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2 commentaires pour L’amer ricain.

  1. L'écrevisse dit :

    C’est vraiment über sympa cette rubrique. En plus tu te tapes le Figaro, le JDD… tu dénonces grave, quoi.

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