Mission Impossible : Protocole fantôme / l’avis de Grandsteack

Mission impossible protocole fantôme tom cruise cinéma avis critique filmPour le premier article de 2012, année inspiratrice de pas mal de bouses, je reviens sur un film de 2011, le 4e opus, non pas Dei, mais de Mission Impossible.

Petit historique : 4 films depuis 1996, adaptés plus ou moins fidèlement de la série télévisée éponyme, deux premiers films nommés aux Razzies Awards qui ont connu le succès au box-office, un troisième bien accueilli par les critiques qui finit en échec commercial, et on peut dessiner un portrait type de ce que le public attend d’un Mission Impossible : de l’action, un scénar en bois, de l’action et de l’impossible. Ok. Tom Cruise, qui porte la franchise depuis le début, tant devant que derrière la caméra, l’a compris et remet le couvert Nawak style.

Alors bon, je passerai sur les acteurs et le scénario, parce que de toute façon y’a pas grand chose qui soit cohérent à ce niveau, pour m’attarder (mais pas trop non plus) sur le coeur du film, la réalisation. L’objet du film est l’action et le suspense : les différentes missions sont censées être impossibles, elles nécessitent donc des moyens hors-normes pour avoir une petite chance de réussir. Quand je parle de moyens, c’est tant financiers que techniques ou héroïques.

Je reviens vite fait sur le personnage de Ethan Hunt pour préciser qu’il n’a d’humain que l’apparence, à mon avis on est plus proche du Terminator que d’autres choses.

Ethan Hunt ou Terminator ? Pas facile...
Ethan ? C’est toi ? Je savais que tu survivrais à cette explosion nucléaire !

Et finalement les autres moyens paraissent presque normaux à côté de la machine de guerre jouée par Tom Cruise. Je veux dire, un mec qui survit à tous ce qu’il va vivre dans ce film, à côté de ça, des gants pour grimper aux murs, fussent-ils de verre, ça fait un peu boy-scout.

Ensuite, pour faire rêver les ménagères les pauvres décérébrés que nous sommes, faut de l’envergure, du gras, du lourd, du velu. Allez hop, la plus grande tour du monde, le Kremlin et d’autres lieu un peu moins exotiques qui laissent tout de même l’imagination du spectateur à ses propres turpitudes (ah, les prisons russes…). Ajoutez à ça quelques éléments extérieurs capables de paralyser une ville histoire de gêner un peu notre héros (tu sais, le coup de la poussière dans l’oeil ? Bin en fait non…) et des délais intenables, et vous avez une mission impossible. On pourrait aussi noter que quelques tribulations ne sont pas exemptes d’humour et aident à faire passer le suppo.

Faut bien le dire : ça marche. C’est con, c’est fun, on est pris dans le rythme, on a pas le temps de réfléchir et c’est tant mieux vu que 1. on est pas venu pour ça et 2. si on réfléchit deux secondes, la somme d’improbabilités nous fait immédiatement pleurer du sang et vomir notre cerveau.

et vomir sa cervelle

Mon dieu Jean-Claude, qu'est ce qu'il t'arrive ? - J'ai regardé *beuargh* Mission Impossible et j'ai *bluerp* réfléchi

 

À propos de grandsteack

Critique amateur sur "On l'a vu, nos avis". Si vous voulez des avis sur les films qui sortent : nosvisionsducinema.wordpress.com
Cette entrée, publiée dans Mission Impossible 4, est taguée , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s